Une éclaircie ?

# Posté le mardi 06 octobre 2009 05:21

L'attrape-con à joué avec nos coeurs. Golden-cofield, à perdu la pomme. J'ai surtout peur qu'un jour, le ciel soit tout gris, juste au dessus de nous.









Je navigue encore à l'aveugle...














En ce magnifique lundi d'Octobre il semble que mon moral subisse les aléas de la pression atmosphérique. Signalons au passage que nous subissons une petite dépression.

Oui, je crois que c'est le mot (eureka): depression.

Autant dire que les divinités ancestrales semblent lui avoir jeté un sort, ce ne pourrait être pire. Du moins si cela est, il n'ose pas se l'imaginer, vous comprenez la douleur à des limites, elles aussi. C'est pourquoi ça serait vraiment dommage de se l'infliger.

Tu peux rentrer chez toi. Bien. De toute façon j'ai l'impression que les temps des "j'aurais du.." est à la limite de la limite de franchir leur porte. Peut être cela fait-il un moment ? (se demande-t-til). Pour vous éclaircir l'esprit, ce cher Holden-cofield à fait, il parait, une monstrueuse abonimation i n n o m a b l e ! (chut faut pas le dire).

Il a fait un chagrin d'amour (bwark). C' est pour ça que ce bon vieux Holden m'a chargé de vous dire qu'il ne faut surtout, jamais, mettre ses sentiments sur la table. Never. Après tout on s'en fout, on ne reviendra pas. Ah mais c'est qu'il est pas fier de lui, ah ça non.

Si l'on prend l'histoire du début, il y a deux personnes, qui vouent un culte aux illusions. Mais nous partageons tous ce goût commun, n'est-ce pas ? Une fille, un garçon. Appelons les Julien et Claire. Julien à fait la connerie du siècle, attendez attendez j'y viens. Il a , il a...

Humilié,
Abattu en plein vol,
Détruit,
Dégouté,
Anéanti,
Pourri,
Démoralisé,
Brisé,
Cassé,
Abandonné... sa plus grande source de joie et de bonheur.

Il a trahi Claire, son amour, son ange, sa vie. Et maintenant (nous ferons une galipette pirouette par dessus les circonstances de ce drame) c'est le retour de flammes. A trop faire d'étincelles il c'est brulé, bien plus que les doigts. Et je sais, que je n'atteindrais pas le ciel, la marelle, le vent la soufflé au voisin d'à côté. Mea Culpa.
Tu te souviens, de tout ces moments passés, de tout se bonheur partagé, ce sentiment que tu a vus éclore, tu te l'ai arraché.

Tu te souviens du passé, tu veilles pour qu'il ne se transforme en vestige. Les vestige du passé. Je m'arracherais les yeux pour revenir à vendredi soir. Je m'arracherais les bras, pour te dire encore encore et encore.
Je t'aime et voir ton sourire, oui voir ton sourire caressé mon corps et glisser sur mes hanches. Il n'y aurais plus de regrets, il n'y aurais pas de regrets. On devra pouvoir rire de tout, même si c'est dérisoire. Mais pas de nous.

De l'amour, de l'envie. Allez c'est bon je me lance, je balance. Je guette son regard, un éclair, j'attends. De toute façon je crois que c'est la seule chose qu'il me reste maintenant, j'attends. Je tue le temps, je t'attends. Je t'attends.


# Posté le lundi 05 octobre 2009 06:52

Modifié le lundi 05 octobre 2009 07:21